
Ce n’est pas un sujet “à rire“, mais comme le rire soigne les malades on peut y aller.
Pour attaquer Charlie ils ne savaient pas à quel étage, ils ont dû le demander à la concierge.
Ensuite ils laissent une carte d’identité quand ils changent de voiture. Pour faire bonne mesure ils n’ont pas d’argent liquide sur eux et pour avoir un sandwich, au fromage, ils doivent braquer une station-service…
Le 13 novembre ils n’ont pas de billet pour entrer au stade et doivent se la péter devant les portes. Encore heureux, imaginez les milliers de morts s’ils s’étaient fait sauter dans trois endroits au milieu du public: bousculades, panique, écrasements, etc.
Et récemment, en Belgique, ils se sont fait choper à force de se faire livrer des pizzas sans jambon, ni salami, ni lardon : ça à fini par attirer l’attention, autant de pizzas hallal.
On pouvait déjà penser que se faire exploser, en croyant être récompensé par le dépucelage d’une cinquantaine de vierges, ça n’était déjà pas très futé.
Encore un petit mot, pour rétablir l’équilibre avec ceux d’en face : après les évènements, on apprend que les services secrets, qui savaient tout sur leurs auteurs, n’avaient rien fait pour les empêcher d’agir. Pour le Bataclan, ils savaient aussi que c’était une cible et ils n’avaient même pas un dossier des plans : entrées, sorties, arrière-scène, ce que tous les pompiers du monde ont pour tous les lieux de grands rassemblements…
Bernard Attinger
Centre Gauche-PCS
Valais romand
1950 Sion
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