

Le mécanicien :
Le train de 17h en provenance de Fribourg arrive en gare de Lausanne, il devrait poursuivre son rail vers Morges… Nyon... Le haut-parleur annonce : “tout le monde descend“, le train ne continue pas. Le panneau indicateur indique que ce train va continuer vers Vevey… Montreux… Les passagers embarquent… Annonce dans le train : il ne s’arrêtera pas à Vevey… Des passagers redescendent… Le train ne part pas… 15 minutes plus tard… Le train s’arrêtera à Vevey… Un autre train arrive en face sur le même du quai, pour Vevey, des passagers redescendent. 30 minutes après l’heure de l’horaire : nouvelle annonce : on cherche un mécanicien. On comprend que celui qui avait conduit cette formation a “mis les bouts“ et qu’on cherche un remplaçant. On part enfin et on fait arrêt à Vevey.
Le Cisalpino :
6 jours plus tard, en gare de Sion, le panneau indique un retard indéterminé, ça signifie qu’il n’est pas encore à Iselle.
Sur le quai on entend la speakerine, elle annonce, sans autre précision: “un obstacle sur la voie en est la cause “, déduction : elle a oublié d’enclencher son micro mais ça doit bien être ne relation avec notre Cisalpino. Bon, un Intercity prend les passagers pour Lausanne – Genève.
Arrivé à Lausanne sur le tableau qui informe sur les perturbations du trafic : rien… Un peu plus loin sur l’affichage des trains : le Cisalpino circule avec 90 minutes de retard… Bon, ça n’était pas une perturbation, une coutume peut-être ?
Ces deux petites histoires, ne se répètent pas tous les jours, mais souvenez-vous des grosses pluies de l’automne passé, du déraillement des wagons chimiques, de leurs matières dangereuses qui font le tour du Pays et surtout des informations données à la clientèle captive et vous vous ferez une belle idée du soin apporté, par notre grande Régie, à ses usagers.
Bernard Attinger, Sion
